A l’heure d’Internet et de la dématérialisation des échanges, un paradoxe s’impose de plus en plus : les publics réclament de la communication de proximité et de vraies rencontres. Le global appelle de plus en plus le local. Les publics exigent des moments de contacts physiques, d’écoute, de partage, de convivialité. Ainsi, plus que jamais, les réunions trouvent leur place dans les moyens de communication avec les publics, sous réserves d’y appliquer quelques principes dont certains perturbent les schémas classiques d’organisation d’événements. Finies les communications descendantes à déclamer devant un public passif, les discours minutés, les « transparents » en rafale. Les publics, parce qu’ils sont biens, voire sur informés, sont devenus exigeants dans la perception des messages diffusés, quel que soit le medium. Un événement est un medium comme un autre. Mieux vaut donc le rentabiliser.