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L’ENFANT ET L’ORCHESTRE

 
  • Date : 2006
  • Format : BETA
  • Production  :  Les Productions CERCLE BLEU,  FRANCE 3 Nord Pas-de-Calais Picardie,  CRRAV  avec le soutien  de la Région  Nord Pas-de-Calais, la participation du Fonds d’Action et de Soutien pour l’intégration de la lutte contre les Discriminations – F.A.S.I.L.D. et du Centre National de la Cinématographie.
  • Réalisateur : Sylvie DUREPAIRE
  • Auteur : Sylvie DUREPAIRE
  • Durée  : 1 x 52’
 
 

 L’Orchestre National de Lille, sous la direction de Jean-Claude CASADESUS, a acquis aujourd’hui un rayonnement  international.  Mais hors du faste habituel des soirées de concert, il s’investit aussi énormément sur la transmission du « beau », sur la découverte artistique dans des quartiers difficiles, auprès d’un public qui ne lui est pas acquis naturellement.

« Il n’y a pas de délinquance dans les écoles de musique. Pourquoi ? Parce que quand vous avez un désir à accomplir, vous n’avez pas le temps de faire des bêtises. Ce désir intense permet d’enrayer certaines tentations de délinquance, certains glissements vers le désespoir, vers ces tragédies ordinaires que des crises successives, le chômage surtout, ont secrété ».

Cette réflexion de Jean-Claude CASADESUS  est au cœur de ce documentaire  qui donne à voir les réactions et l’évolution d’enfants issus de milieux défavorisés immergés dans un univers  qui leur est totalement inconnu, celui de la musique classique.

 

 
 

COURRIERES LA CATASTROPHE

 
  • Date : 2006
  • Format : BETA NUMERIQUE
  • Electro  : Serge LOBRY
  • OPS  : Franck MAZELLI, Jean QUENNELLE
  • OPV : Marie-Laure LAISNE-DULUC, Patrick ESTIENNE
  • Assistant-Réalisateur : Rémi VOUTERS
  • Production : Les Productions CERCLE BLEU, FRANCE 3, Centre Historique Minier de Lewarde, avec la participation du Centre National de la Cinématographie du Fresnoy, studio national des arts contemporains et le soutien de la PROCIREP – Société des Producteurs et de l’ANGOA
  • Producteur délégué : Michel VERMOESEN
  • Réalisateur : Pascal GOETHALS
  • Voix off : Renaud SECHAN
  • Auteurs : Bruno et Rémi VOUTERS
  • Durée : 1 x 52’
 
 

Courrières 1906 : 1099 hommes dans les entrailles de la mine, 14 survivants.
Plonger dans le présent de la catastrophe grâce aux récits très précis, concrets et percutants, des nombreux journaux de l'époque repris par une voix d'aujourd'hui : celle de Renaud.

A partir d'un récit découpé en plusieurs grandes parties, où l'on voyage de la voix à l'image,  interventions de spécialistes et de témoins qui donnent une résonance actuelle et un rayonnement universel à cette première catastrophe médiatique planétaire. 
La multiplicité et la pertinence des intervenants nous permettent de tirer des leçons fortes et très contemporaines de la tragédie de 1906.

 
 

PARCELLES DE VIES

 
  • Date : 2005
  • Format : BETA
  • Production : Les Productions CERCLE BLEU,FRANCE 3 Nord Pas-de-Calais Picardie, CRRAV, avec l’aide de la Région  Nord Pas-de-Calais, le soutien de la PROCIREP et de l’ANGOA
    la participation du Fonds d’Action et de Soutien pour l’intégration de la lutte contre les Discriminations – F.A.S.I.L.D. et du Centre National de la Cinématographie
  • Réalisateur : Yohan LAFFORT
  • Auteur : Yohan LAFFORT
  • Durée : 1 x 52’
 
 

Les personnages de ce film ont pour point commun  de posséder et de cultiver une parcelle de terre dans les jardins ouvriers de la petite ville d’Haubourdin, près de Lille.
Français, mais aussi originaires des peuples de la Méditerranée et d’ailleurs, leurs trajectoires se croisent dans ces jardins où ils partagent aussi une même appartenance au monde ouvrier.

Chacun évoque à sa manière son déracinement, son exil, les raisons qui les ont poussées à immigrer, mais aussi leur implantation et leur enracinement durable dans le Nord de la France.

Dans ces jardins, c’est aussi leurs souvenirs et leur enfance  au goût de terre qu’ils réévaluent,  en nous faisant partager une part de leur histoire personnelle, souvent chaotique et aventureuse.

La pratique du jardinage, avec ses joies et ses peines, mais aussi avec cette liberté qu’elle prodigue, s’inscrit dans le cycle des saisons qui est aussi le cycle de la vie, et devient une parabole de la vie de chacun, pétrie d’une farouche opiniâtreté, autour d’un labeur modeste et attachant et d’une certaine solidarité.

En filigrane, ce film fait en quelque sorte l’éloge de la volonté qui permet  à chacun  d’exister dans ce monde, par des postures de résistance et d’adaptation.
L’histoire de ces immigrés de la première génération, croisant  celle des français et notamment celle des ouvriers,  nous replonge  dans l’histoire contemporaine de la France de l’après-guerre.

 
 

LES VEILLEURS DU VAL

 
  • Production : Les Productions CERCLE BLEU, FRANCE 3 avec la participation du Centre National de la Cinématographie
  • Auteur : François PORCILE
  • Durée : 1 x 52’
  • Date : 2004
  • Format : BETA
 
 

Il y a juste trente ans naissait l’idée d’un métro automatique pour desservir l’agglomération lilloise. Aujourd’hui, le « VAL », avec soixante stations et quarante-cinq kilomètres de lignes, est devenu un moyen de transport classique, presque banalisé, un vecteur de communication sociale aussi naturel et intégré qu’avaient pu l’être, en leur temps, les tramways rouges ou les « Mongy ». On a un peu oublié la folle aventure qu’il représenta.

Les initiales V.A.L. qui désignaient modestement, au départ, « Villeneuve d’Ascq-Lille », se sont transformées en « Véhicule Automatique Léger », marquant ainsi le passage du local au national et à l’international : le système VAL a été vendu d’est en ouest (de Taipei à Chicago), et du nord au sud (de Turin à Rennes en passant par Toulouse et l’aéroport d’Orly). Ce succès constitue sans doute un sujet de fierté pour les Lillois, mais ce qui importe en premier lieu c’est que ce moyen de transport soit efficace et pratique, accessible à tous, valides ou non.

Ce film, décrira, de manière familière, insolite et anecdotique, entre la première et la dernière rame, une journée dans cet univers singulier au fonctionnement divers et complexe,  secret, dont les voyageurs ne peuvent apprécier que la partie « visible » : précision, sécurité, rapidité. Et, au-delà du remisage de la dernière rame, montrer toute l’activité nocturne d’entretien, vérification, réparation, nettoyage qui fait de l’univers du métro lillois une étonnante fourmilière, réglée et minutée, chaque travail de maintenance devant être exécuté en un minimum de temps, et terminé impérativement avant la remise en service du réseau.

Toute cette activité souterraine « de coulisses » s’évanouit au moment du rallumage des rames et des stations, et de l’arrivée des premiers voyageurs. Pour ses usagers, le « VAL » n’est plus une surprise, puisque « ça marche », sans anicroche, depuis vingt ans. Mais pour que « ça marche », cela suppose un roulement continu de techniciens, d’agents de contrôle et de sécurité, pour que soit opérationnel, et de manière optimale, le plus grand réseau de métropolitain automatique de la planète…

 
 

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