Musique et Spectacles

 
 

44 DUOS POUR DEUX VIOLONS DE BELA BARTOK
Durée : 51’56
Interprétation : Miklos Szenthellyl, Jozsef Lendvaï
Réalisateur : Maté RABINOVSKY
Production :    
Productions Cercle Bleu
FRANCE 3
Avec le concours du CNC
Image : Daniel Vogel, Alain Derobe
Montage : Mario Graziano

Format : BETA
Date : 1993
     
Tous les violonistes au monde connaissent es pièces, et tous rêvent de les jouer, ne serait-ce la difficulté de réunir deux violons solos pour un même concert…
La source première de l’inspiration de Béta Bartok est le folklore. Dans chacun de ces duos – à l’exception de deux – le thème est un motif paysan, son désir apparaît clairement : faire  connaître à l’occident l’extraordinaire richesse des peuples de l’Est de l’Europe, offrir aux élèves des morceaux de concert où soient contenus la simplicité sans affectation de la musique populaire de ses sources, le génie d’un grand compositeur qui les transmue en pierres précieuses font de ces 44 pièces autant de joyaux trop rarement entendus.

 
 
 

Concert ONL Juin 2005

CONCERT BIZET MONTSERRAT CABALLE EN LA CATHEDRALE DE SOISSONS Durée : 1 x 35’ Cantate Clovis et Clothilde 1 x 25’ Symphonie en Ut 1 x 20’ L’arlésienne 1re suite d’orchestre Réalisateur : François PORCILE Production : Les Productions CERCLE BLEU FRANCE 3 LA SEPT (ARTE) Radio France Orchestre National de lille Image : Denis Clerval Montage : Jacques Baker Format : Copie un pouce C Pal – son stéréophonique Date : 1988 Le talent incomparable de Montserrat Caballe au service de la création moderne de la cantate inédite « Clovis et Clothilde » qui valut à Georges Bizet son premier grand prix de Rome en 1857. Dans le cadre de la Cathédrale de Soissons, dans le style gothique figure parmi les plus harmonieux, l’hommage à George Bizet se poursuit avec une œuvre de jeunesse et la très célèbre « Arlésienne ».

 
 

CONCERT POULENC-FAURE BARBARA HENDRICKS EN LA BASILIQUE DE SAINT DENIS
Durée : 1 x 35 mn Gloria de Francis Poulenc
    1 x 39 mn Requiem de Gabriel Faure   
Interprétation : Barbara Hendricks, Carl-Johan Falkam, Orchestre National de Lille sous la direction de Jean-Claude Casadesus         
Réalisateur : Mate RABINOVSKY
Production :
Productions Cercle Bleu
F.R.3
La Sept
Radio France
Orchestre National de lille
Image : Daniel Vogel
Montage : Jacques Baker
    
Format : Copie 1 pouce C PAL – son stéréophonique
Date : 1988
                                
Gloria de Francis Poulenc
Pour ce Gloria crée en 1961 à Boston, la magie de la vidéo et des jeux de lumière valorisent la dramaturgie de l’œuvre. Les sculptures, les vitraux, les gisants semblent revivre et chanter le Gloria.

Requiem de Gabriel Faure
Après l’explosion de joie du Gloria, beauté de reine pour ce requiem dont la pureté semble sortir du rêve de ceux qui reposent à jamais dans la Basilique.
Succession de gros plan : mains en prière, chef d’orchestre en maître d’œuvre. La rencontre d’un lieu et d’une œuvre sublime.

 

CONCERTO N°1 EN RÉ MINEUR POUR PIANO ET ORCHESTRE (OP.5) JOHANNES BRAHMS
Durée : 45’   
Interprétation : Orchestre National de Lille sous la direction de Jean-Claude Casadesus                 
Réalisateur : Mate RABINOVSKY
Production : Productions Cercle Bleu
Image : Serge Marcheux
Montage : Jacques Baker

Format : Copie 1 pouce C PAL – son stéréophonique
Date : 1989

L’œuvre :
En février 1854 à Düsseldorf, Robert Shumann tenta de se suicider en se jetant dans le Rhin et ne fut sauvé que grâce à l’intervention d’un pêcheur. Durant la longue prostration de Shumann et jusqu’à sa mort, Brahms viendra en aide à Clara Shumann, et passera auprès d’elle deux années difficiles. L’indélébile empreinte de cette période tragique est inscrite en ce premier concerto pour piano et orchestre en ré mineur, achevé après de multiples transformations en 1858, et crée le 22 janvier 1859 à Hanovre sous la direction de l’ami Josef Joachim, Brahms étant au piano.

Filmer un concert ?
Il faut considérer une captation télévisuelle de concert, comme une œuvre télévisuelle à part entière. Au réalisateur d’inventer une « forme » musicale de l’œuvre. La musique est le plus souvent construite d’enchevêtrements de mélodies et d’harmonies, de savants contre-points, et nous avons la possibilité technique d’en rendre compte sur l’écran grâce à la magie des montages vidéo.

 

JEAN- CLAUDE CASADESUS DIRIGE à NOTRE DAME
Concerto pour orgue, orchestre à cordes et timbales de Francis POULENC
Symphonie n°3 "avec orgue" de Camille SAINT-SAËNS
                   
Durée : 60'
Interprétation : Orchestre National de Lille sous la direction de Jean-Claude Casadesus, Phillipe LEFEBVRE Organiste titulaire du Grand Orgue de Notre Dame de Paris
Réalisateur : Pierre CAVASSILAS
Production :    
Productions Cercle Bleu
La Sept ARTE
FRANCE 3                
CRRAV
RENN Productions
Avec le concours du CNC et l’aide de la région Nord/ Pas-De-Calais
Image : Pierre DUPOUEY
Montage : Patrick BOUQUET       
   
Format : BETA
Date : 1997
     
Il s’agit de deux œuvres du répertoire français extrêmement rares, jamais jouées aujourd’hui par manque de salle. En effet, comment réunir aujourd’hui dans une même salle un orchestre symphonique et véritable orgue.
Aujourd’hui seule la Cathédrale Notre Dame de Paris pouvait permettre ce concert.
Ce sera donc le premier enregistrement filmé de ces œuvres.

 

JUDITHA TRIUMPANS - Oratorio militaire et sacré d’Antoni VIVALDI sur un livret de Giacomo CASSETTI
Durée : 90’                  
Réalisateur : Pierre CAVASSILAS
Mise en scène : Alita Baldi
Directeur Musical : Jean-Claude Magloire
Interprétation : Nora GUBISCH, Michelle WALTON, Paola GIGNA, Sylvie SULLE, Béatrice DE VIGNAN
Production :     
Productions Cercle Bleu
La sept/ ARTE
L’Atelier Lyrique de Tourcoing
Avec le concours du CNC,     
Le soutien du Conseil Régional Nord/ Pas-de-Calais
Et la participation                         
Du Ministère de la Culture-Direction de la Musique et   de la Danse

Format : Béta
Date : 1996

« Comment la noble Judith, inspirée par la ferveur du Grand prêtre Ozias et fortifiée par la prière, le jeûne et la mortification de la chair, s’aventura hardiment entre les combattants, éveilla l’amour du chef Barbare ; puis celui-ci ayant, par un effet de la divine clémence succombé au sommeil et au vin, décapita Holopherme de façon virile, à l’aide se sa propre épée, et triompha du très cruel ennemi pour la plus grande joie de Béthulie ».
En 1716, Venise livre sa sixième et dernière guerre contre les turcs. Durant cette guerre, VIVALDI reçoit la commande d’une œuvre qui serait une allégorie de la lutte menée contre les turcs. VIVALDI, le « prêtre roux » chargée d’éduquer musicalement les pupilles de la Pietà, composera l’oratorio pour elles. L’Histoire biblique de Judith devait exhorter la population à un sentiment patriotique plus vivace.
Si l’auteur des «Quatre saisons » n’a pas tellement besoin d’être présenté, par contre, l’œuvre vocale de VIVALDI a été négligée jusqu’à ces dernières années. Pourtant, concertos, ou musique vocale, le style reste fondamentalement le même, avec toujours cette vitalité rythmique reconnaissable entre toutes et l’attrait de cette musique est immédiat.
Dans Juditha Trimphans, oratorio militaire est sacré, VIVALDI déploie une originalité et une qualité d’écriture inégalée. L’orchestre est l’un des plus riches et des plus variés que VIVALDI ait jamais réuni pour une seul exécution.

 

LA CLEMENCE DE TITUS - Opéra de C.W . GLUCK
Durée : 146’
Interprétation : John Elwes, Nobuko Takahashi, Audrey Michael, Dominique Visse, Elisabeth Baudry, Charles Brett                  
Réalisateur : François Porcile
Production :
Productions Cercle Bleu
L’Atelier Lyrique de Tourcoing
Région Cable et Radio France
Image : Emmanuel Machuel

Format : Vidéo 1 pouce PAL – son stéréo digital
Date : 1987
 
Synopsis :
Titus, empereur romain et évocation des empereurs d’Autriche pour métastase, est un personnage caractérisé essentiellement par sa « clémence ».Deux couples vivent dans l’entourage de l’empereur : celui, tendrement et secrètement uni, formé pas Annius et Servillia, sœur de Sextus ; et celui, beaucoup plus instable, constitué par Sextus pour qui l’empereur ressent une amitié extrême et par Vitellia fille du défunt empereur Vitellius qui, elle, aime Titus et veut l’épouser. Au début de l’opéra, Titus vient de renoncer à épouser Bérénice et fait savoir qu’il souhaite épouser Servilia. Cette nouvelle exaspère Vitéllia qui convint son soupirant Sextus d’assassiner l’empereur. Vitéllia apprend que Servilia, amoureuse d’Anius, a refusé le trône. De ce fait, Titus mort mais il a, en réalité, échappé aux coups des conspirateurs.
Il découvre que Sextus, son ami très cher, est au cœur de la conspiration. Après avoir hésité, il pardonne à sextus comme à Vitellia et décide de les marier en même temps qu’Annius et servila.

 

LA MORT DE L’EMPEREUR
Réalisateur : François PORCILE
Livret : Gyula Kodolanyi
Décors : Goury
Chorégraphie : Josef Nadj
Production :
Productions Cercle Bleu
La Sept
Arcanal
FR3
Durée :    45’
Image : Jean Rozenbaum
Son : André Rigaut
Montage    : Christine Laurain

Interprétation : Jozsef Sarvari, Marion Mortureux, denes Debpeï, York Skony, Lazslo Hudi, Kathleen Reynolds, Cécile Thieblemont, Josef Nadj, Frédéric Lescure
Format : Super 16 mn – son stéréophonique
Date : 1990

Les esprits maléfiques des comptes de l’ancienne Chine reprennent vie dans le rituel théâtral de la cour d’un imposteur où tout est illusion, mystification, dédoublement, simulacre.
Autour du faux empereur, un fou, une sainte, un médecin, un magicien tissent avec les courtisans la trame d’une chronique imaginaire, hors du temps.
De cette cour impériale quadrillée comme une toile d’araignée on ne cherchera pas forcément à expliquer l’histoire, mais à en observer le comportement. C’est donc un trajet en pays inconnu, filmé à la manière dont on enregistrait les mœurs d’espèces animales mystérieuses, en suivant leurs évolutions comme à travers un aquarium. Il ne s’agissait donc pas de filmer un spectacle « La Mort de L’Empereur »  du théâtre Jel/ Josef Nadj : ni « captation », ni « mise en image », mais relecture du spectacle à travers un regard subjectif.

 
 

LA PASTORALE - SYMPHONIE N°6 EN FA MAJEUR, OP.68
LUDWIG VAN BEETHOVEN                  
Réalisateur : Mate RABINOVSKY
Production :
Productions Cercle Bleu    
Durée : 45’
Image : Serge Marcheux
Montage    : Jacques Baker
Interprétation : Orchestre National de Lille sous la direction de Jean-Claude Casadesus

Date : 1989
Format : Copie 1 pouce C PAL – son stéréophonique

      
L’œuvre :
Composées presque simultanément, les cinquième et sixième symphonies de Beethoven furent crées à vienne lors du même concert, le  22 décembre 1808 au « theater An der Wien », mais dans l’ordre et la numérotation inverses. Si la cinquième connut aussitôt le succès, la Sixième symphonie en Fa Majeur, dite « Pastorale », ne reçut du public viennois qu’un tiède accueil. Lui reprocha-t-on dès sa création son caractère de musique « à programme » ?
L’auteur avait pourtant mis les choses au point, en indiquant sur la partition « mehr Ausdruck der Empfindung als Malerei », «  plus expression du sentiment que peinture ».

Filmer un concert ?
Il faut considérer une captation télévisuelle de concert, comme une œuvre télévisuelle à part entière. Au réalisateur d’inventer une « forme » musicale de l’œuvre. La musique est le plus souvent construite d’enchevêtrements de mélodies et d’harmonies, de savants contre-points, et nous avons la possibilité technique d’en rendre compte sur l’écran grâce à la magie des montages vidéo.

 

LANTERLOO              
Réalisateur : Philippe ROS
Production : Productions Cercle Bleu    
Durée :    15’
Image : Philippe ROS
Interprétation : James Schwisow;Karen hunt, Malcom Walker, Johanna Peters, Matthew lesniak, Choeurs et orchestre de Lille, choeur de l’Université de Michigan.
        
Date : 1986
Format : 35mn, couleur
 
Synopsis :
Montrer la préparation d’un Opéra de Stravinsky. Garder la trace du passage à Lille de Robert Altman, de sa mise en scène du Rake’s Progress, tel est le but du film. Le principe de départ choisi par un réalisateur -caméraman : concevoir la structure du documentaire en deux parties. La première par un montage rapide reflétant la préparation des différents corps de métiers sur une scène de l’opéra choisi d’avance.
La seconde, par un seul plan séquence effectué sur scène lors de la pré-générale pour montrer l’achèvement et l’homogénéité du travail.
Le plan séquence étant fait sur la scène choisie (ici la scène de Mother Goose).

 

MONTEZUMA                
Réalisateur : Mate RABINOVSKY
Production :     
Productions Cercle Bleu
France 3
CRRAV
Durée : 110’
Image : Serge Marcheux
Interprétation : Dominique Vise, Isabelle Poulenard, Danièlle Borst, Nicolas Rivenq, Brigitte Balleys, Louis Masson, Raoula Safarian, Chimène Seymen-Bussenot, Marco Loureiro De Sa, Pierre Mervant,  Alain Thai

Format : Vidéo Broadcast
Date : 1992
      
Fernando  Cortes débarques à Veracruz en 1515 et entre à Mexico pacifiquement ; lui et son armée sont les invités de Montezuma, Teutile et le jeune frère de Fernando Cortes, Ramiro, tombent amoureux l’un de l’autre.
Mais un jour, pour certaines raisons obscures, les espagnols attaquent leurs hôtes par surprise. Une grande bataille s’engage et Montezuma la perd. Défaite facilité par l’imprudence de Teutile, qui, aveuglée par son amour, confia quelques secrets militaires à Ramiro.
A la fin de ce premier affrontement, il n’y a plus que feu et ruines. Montezuma erre seul dans la nuit des horreurs… Ainsi débute cet opéra.

 

RAVEL AU STADE                
Réalisateur : Pierre Cavassilas
Production :    
Productions Cercle Bleu
F.R.3
C.R.R.A.V. avec le soutien du
Conseil Régional Nord/Pas-de-Calais
Durée : 80 mn
       
Le Concerto en Sol Majeur
Le Concerto pour  la main gauche
La Valse
Le Boléro       

Image : Daniel Vogel
Montage : Paul Sicard
Interprétation : Orchestre National de Lille sous la direction de Jean-Claude Casadesus
Soliste : Georges Pludermacher / Piano

Format : Vidéobroadcast
Date : 1992
                           
Réunir 20.000 personnes dans un lieu inédit, un stade, pour un concert de musique classique, tel a été le pari de l’Orchestre National de Lille.
L’en jeu était avant tout de créer l’événement  en faisant partager au public,  le plus diversifié possible, l’émotion et la passion  lors d’un concert unique, véritable hommage à l’un des grands noms  de la musique française de la première moitié du XX ème siècle : Maurice RAVEL, dont l’œuvre la plus célèbre « Le Boléro » est jouée en moyenne au rythme d’une fois tous les quarts d’heure dans le monde entier.

 

ROSEL
Réalisateur : Régina ABADIA
Texte : Harald Mueller
Mise en scène :    Christian Schiaretti
Production :     
Productions Cercle Bleu
La Sept
ARCANAL
Compagnie Christian Schiaretti
La vidéothèque de Paris
C.A.C La Rose des Vents
Avec le concours de la direction régionale des Affaires Culturelles nord/Pas-De-Calais/ Ministère de la Culture et de la Communication
Durée : 52’
Image : Michel Amathieu
Son : Christophe Heaulme
Montage    : Jsie Miljevic
Interprétation    : Agathe Alexis

Format : 35 mm
Date  : 1989
 
Rosel, fille de la bourgeoisie de l’Allemagne Post-nazie, décrit sa déchéance à qui peut encore lui offrir un verre d’alcool.
Dans une langue sophistiquée et cruelle, l’auteur essaie de ne pas cacher la force explosive de la blague obscène dans une société où le langage est un instrument de pouvoir.
Ce film a été tourné dans des décors naturels : le Grand Café Colbert, rue Vivienne, le Balajo, le manège du Moulin d’Orgemont, l’académie de billard de la place de Clichy.
« Agathe Alexis hisse le réalisme au rang des mythes fatals : ombres de Lulu, de Lola Montés et de Piaf, aussi : figure quotidiennement du tragique soulevé par une interprétation coup de poing… »
Jean Pince - libération

 

SYMPHONIE N°9 EN RE MINEUR, OP.125
LUDWIG VAN BEETHOVEN
                    
Réalisateur : Mate RABINOVSKY
Production :     
Productions Cercle Bleu    
Durée : 75’

Image : Daniel Vogel
Montage : Jacques Escoubet
Interprétation : Orchestre philharmonique de Radio France, sous la direction de Marek Janowski
                           Solistes: Margareth Marshall, Nadine Denize, Mark Baker, Gwynne Howell
                           Choeur de Radio France
                           Chef de choeur: Michel Tranchant

Format : Copie 1 pouce C PAL – son stéréophonique
Date : 1989

 « Cette dernière symphonie de Beethoven est la rédemption de la musique de son élément le plus original, vers l’art universel. Elle est l’évangile humain de l’art de l’avenir, Après elle, il n’y a plus de progrès possible, car elle ne peut avoir pour conséquence que l’œuvre d’art la plus parfaite, le drame universel, dont Beethoven nous a forgé la clef artistique »

Filmer un concert ?
Il faut considérer une captation télévisuelle de concert, comme une œuvre télévisuelle à part entière. Au réalisateur d’inventer une « forme » musicale de l’œuvre. La musique est le plus souvent construite d’enchevêtrements de mélodies et d’harmonies, de savants contre-points, et nous avons la possibilité technique d’en rendre compte sur l’écran grâce à la magie des montages vidéo.

 

WERTHER
Opéra de Jules MASSENET              
Réalisateur : Pierre CAVASSILAS
Production :    
Productions Cercle Bleu
France 3
Avec le concours du CNC
        
Durée : 140’
Format     : BETA
Image : Daniel Vogel
Montage : Jean-Paul Herzog
Interprétation : Orchestre National de Lille sous la direction de Jean-Claude Casadesus
                          Choeur de la Maîtrise Ecole Régionale Laurence Dale, Béatrice Uria-Monzon, Catherine Dubosc, René Massis, Alain Verhnes, Franck Ferrari, Patrick Foucher

Date : 1993

« WERTHER » : c’est l’opéra de la passion tragique, de l’inaccessible idéal de bonheur, de la fatalité d’un destin.

C’est un opéra de l’intériorité. Et tout ce qui est intérieur doit être sobre. C’est cette idée que j’essaie de développer : éviter les boursouflures, la grandiloquence, au bénéfice, si possible, de l’émotion pure.
Werther ne doit pas faire pleurer que Margot : chacun d’entre nous est à même de ressentir cette angoisse vibrante du syndrome de l’abandon. C’est l’opéra de la déchirure amoureuse, de la quête impossible. Chacun l’éprouve dans cet ouvrage : Werther, il la aussi, Sophie (dans une moindre mesure peut- être ; elle est juste amoureuse de Werther, il la fait rêver…), Charlotte, car pour elle tout bascule, elle était ans une certitude de l’ordre établi et finalement elle défaille au moment ou tout devient impossible.
          
 Jean- Claude Casadesus

un site réalisé avec eContoo